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Kabic
Le Kabic : Le kabic breton était à l’origine, un drap ou bure porté par les moines qui l’utilisaient comme pèlerine pour affronter le froid et la pluie. Aujourd’hui, les Établissements DALMARD MARINE vous proposent ses articles confectionnés pour vous en vestes 3/4 et manteaux dans différents coloris et formes en pure laine vierge imperméable.
Info issue de Wikipédia : Le kabic (ou kabig) est une veste à capuchon créée à l'origine par les goëmoniers du Pays pagan, en Finistère Nord, et portée ensuite communément par les marins bretons. Le mot est un néologisme de son inventeur Marc Le Berre, qui provient du breton « kab », qui signifie « cape », auquel il a ajouté le diminutif « ig ». Le film « Dieu a besoin des hommes » de Jean Delannoy est à l’origine de l’engouement pour le kabig, au début des années 50. Les figurants, des goémoniers de Plouguerneau, portaient en effet le « kab an aod » (« manteau de grève ») et les deux acteurs vedettes du film, Pierre Fresnay et Madeleine Robinson, continuèrent à l’utiliser à leur retour à Paris.[réf. nécessaire] Sa particularité réside dans plusieurs détails de fabrication propres au kabig : une laine tissée très serrée qui en fait un vêtement imperméable, des ailerettes au niveau des épaules qui évitent ainsi le ruissellement de l'eau, une double poche "la poche Napoléon" au niveau du ventre qui permet d'abriter les deux mains et le crantage du tissu (à la main) évitant ainsi l'usure du vêtement. Depuis plusieurs décennies, le kabig s'est adapté pour devenir un vêtement pour tous, hommes, femmes, enfants. C'est un nom commun très connu des bretons du terroir comme de la diaspora.
vetement
Malgré la tendance à voir dans la mode un phénomène relativement récent, son apparition est généralement située par les spécialistes aux alentours de 1340 voire dès le XIIe siècle, suivant de récentes études. Les progrès de la gravure ont ensuite contribué à sa diffusion : dans la seconde moitié du XVIe siècle, les recueils de costumes, tels que ceux de Cesare Vecellio ou de François Deserpz, rencontrent un grand succès. A la fin du XVIIIe siècle, la presse de mode illustrée connaît un développement spectaculaire : en 1785 est lancé à Paris le premier périodique de mode, Le Cabinet des modes, puis en 1797 paraît le célèbre Journal des dames et des modes. Les titres se multiplient ensuite au XIXe siècle.
En 1858, le couturier Charles Frédéric Worth, en s’installant à Paris au 7, rue de la Paix, propose des modèles fabriqués sur mesure et présentés sur des mannequins vivants : il inaugure ainsi la Haute couture. Jeanne Paquin, au début du XXe siècle, organise les premiers défilés publics et la Chambre syndicale de la couture parisienne, créée en décembre 1910, permet de constituer la couture en profession autonome et de définir le statut des « maisons de couture ».
Mais la mode n’est pas cantonnée au seul domaine de la Haute couture. Le « vêtement de confection », introduit en France au début du XIXe siècle, et rebaptisé « prêt-à-porter » au XXe siècle, contribue, lui aussi, à lancer ou diffuser de nouvelles modes. L’apparition des magasins de nouveautés au début du XIXe siècle, puis des Grands Magasins sous le Second Empire, facilitent le « triomphe de la mode » : l’ère de la diffusion de masse et des « fashion victims » n’est plus loin.
Malgré l’ampleur du phénomène, la mode, objet d’étude jugé trop trivial, resta longtemps négligée par la recherche, en dehors de quelques ouvrages précurseurs. Elle est l’objet de tous les mépris, comme l’illustrent les célèbres propos d’Oscar Wilde : « La mode est une forme de laideur si intolérable qu’il faut en changer tous les six mois ».
Pourtant, depuis quelques années, une inflexion se dessine : sociologues et philosophes multiplient les analyses, à l’exemple de Roland Barthes (« Système de la mode ») ou de Gilles Lipovetsky (« L'Empire de l'éphémère : la mode et son destin dans les sociétés modernes ») ; la Revue de la Bibliothèque nationale de France lui consacre un dossier spécial en 2005 ; l'Ecole du Louvre crée en 2007 une nouvelle chaire d'enseignement consacrée à « l'histoire de la Mode et du Costume » ; de prestigieux musées organisent des expositions, une discipline nouvelle se constitue progressivement.
A l’heure de l’ouverture imminente de « Docks en Seine, Cité de la mode et du design », qui accueillera l’Institut français de la mode, le département Littérature et art propose aux lecteurs une bibliographie et une sélection d’ouvrages présents en Bibliothèque d’étude (niveau Haut-de-Jardin).
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